ANGOISSE 87

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ANGOISSE 87

Message par Admin le Sam 12 Sep - 20:02

En psychologie
Comportementaliste

Dans l'approche psychologique inspirée du béhaviorisme, l'angoisse se définit comme un comportement lié à une émotion durable de peur sans objet externe clairement identifié. Dans cette approche on distingue la crise d'angoisse de l'attaque de panique. Une crise d'angoisse se caractérise par une période bien délimitée de craintes et de malaises intenses, avec au minimum quatre des symptômes suivants, survenant en moins de dix minutes.

palpitations, battements de cœur
transpiration
tremblements
impression d'étouffement
sensation d'étranglement
douleur, gêne thoracique
nausée ou gêne abdominale
sensation de vertige ou d'évanouissement
déréalisation (sentiment d'irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi)
peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou
peur de mourir
sensations d'engourdissement
frissons ou bouffées de chaleur
fatigue
pleurs

Parmi les approches symptomatiques - le DSM-IV et la CIM-10 - proposent une catégorie : Trouble de l'anxiété, dont un trouble de l'anxiété généralisée.
Psychanalyse

Les théorisations de l'angoisse de Sigmund Freud se complètent. On distingue généralement deux conceptions de mécanismes intrapsychiques, qui la plupart du temps sont inconscients et n'apparaissent qu'à travers la parole de la cure, le dessin pour les enfants, ou par des médiations plus ou moins sublimées :

la première théorisation considère l'angoisse comme secondaire au refoulement : l'affect sexuel délié de la représentation refoulée est transformé en angoisse.
la seconde considère l'angoisse comme un « signal » devant l'imminence d'un danger notamment interne ; l'angoisse est donc ici un processus de défense mis en place par le Moi, face à l'afflux d'excitation pulsionnelle : l'angoisse précède donc le refoulement dans cette conception.
liée à la précédente, « l'angoisse automatique » est une réaction spontanée de l'organisme devant une situation traumatique, externe ou interne.

On peut distinguer à travers l'analyse des colorations qualitatives de l'angoisse, selon l'objet de crainte :

l'angoisse de castration est propre à la névrose ; la discussion portera par exemple sur la description que fait Freud de l'inconscient comme ignorant la négation – ici « ne pas avoir »
l'angoisse de type dépressif (Donald Winnicott) est la crainte de perdre l'objet (et non nécessairement le phallus), elle se rapporte entre autres à la position dépressive ; elle se retrouve dans les organisations de type borderline, selon Jean Bergeret (psychanalyste) ;
l'angoisse de mort, plus précoce, est de nature psychotique ; elle est liée à l'angoisse de morcellement qui porte plus sur l'être que sur l'avoir ; le psychotique est terrorisé par l'annihilation dont le morcellement est le vecteur.
réf. wikipedia

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